Éclaircir les mythes, tabous et légendes urbaines sur la mort

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La mort est remplie de légendes urbaines, de tabous et de mythes qui persistent encore aujourd’hui…

Le plus éloquent est le surnom populaire de croquemort, attribué à ceux travaillant dans le domaine funéraire. Ce terme, utilisé depuis le 18e siècle, demeure  bien mystérieux. La Corporation des thanatologues du Québec adhère tout de même à la théorie la plus populaire pour vous expliquer l’origine de cette expression.

Il y a quelques dizaines d’années, dans certains pays, pour s’assurer que l’on n’enterrait pas quelqu’un vivant, celui qui était chargé de fermer le cercueil mordait l’orteil du présumé mort. S’il ne bougeait pas, c’est qu’effectivement, il était décédé. On pouvait donc l’enterrer sans crainte que celui-ci ne se réveille.

Il en existe de nombreuses expressions très étranges… Dans le domaine du croque-mort par exemple, on dit « manger les pissenlits par la racine » ou encore « casser sa pipe« .

De nos jours,  il y des façons beaucoup plus professionnelles de parler des gens qui travaillent dans le domaine funéraire.

Conseillers en services funéraires : Ce sont ceux qui reçoivent et accueillent les familles en deuil d’un être cher, souvent quelques heures seulement après le décès. Ce sont eux qui veillent à ce que les dernières volontés des défunts et les souhaits des membres de leur entourage soient respectés. Au Québec, une bonne partie d’entre eux ont une formation collégiale reconnue par le ministère de l’Éducation, comme au Campus Notre-Dame-de-Foy, dans la région de Québec.

Thanatopracteurs : Ce sont eux qui pratiquent la thanatopraxie, appelée aussi embaumement chez les défunts et qui veillent à respecter les conditions légales de conservation d’un défunt en vue d’une exposition devant public. Les thanatopracteurs sont les véritables embaumeurs. Ces travailleurs, qui sont aussi des conseillers aux familles, sont diplômés reconnus au Québec du Collège de Rosemont et doivent détenir un permis de pratique valide du ministère de la Santé et des services sociaux pour pratiquer.

Mais il y aussi d’autres métiers très importants dans ce domaine ;

Hôte/Hôtesse de complexe funéraire : Accueille les visiteurs, organise les salles d’exposition, répond aux demandes d’informations.

Porteur de cercueils : Est chargé d’un protocole bien strict pour assurer un rituel funéraire digne pour un défunt qui est transporté dans un cercueil. Doit coordonner ses pas en fonction de la place qu’il occupe par rapport au cercueil et des autres porteurs.

Transporteur de défunts : Doit respecter un protocole de transport très élaboré pour prendre en charge une personne défunte du lieu de sa mort et la conduire jusqu’au complexe funéraire. Les transporteurs sont des employés des complexes funéraires qui travaillent souvent sur appel et de nuit.

Opérateur de fours crématoires : Lui aussi a des règles très strictes à respecter afin d’assurer le bon fonctionnement du crématorium lors d’une crémation d’un défunt. Contrôle de l’emplacement, de la température, du temps de crémation, des risques d’explosion, et surtout de la dignité des défunts, transformés en cendres humaines.

En espérant que cela vous donnera une autre façon de voir les travailleurs du domaine funéraire d’aujourd’hui.

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